• LinkedIn - White Circle
  • Facebook - White Circle
  • Instagram - Cercle blanc
  • YouTube - Cercle blanc

tamers - 128, rue de la Boétie 75008 Paris - France

contact@tamers.fr

tamers 2019 C tous droits réservés

Rechercher
  • team tamers

Une jeune femme ou une vieille dame ?

Mis à jour : 25 oct 2019


Nos points de vue, nos filtres, sont très différents d’une personne à l’autre. Ils sont la somme de paramètres tels que nos origines, notre éducation, nos expériences, notre personnalité, notre religion, notre culture, nos rôles sociaux.

Afin de mieux comprendre l’origine de nos incompréhensions, de nos malentendus ou de nos désaccords, il est essentiel de se rappeler à chaque instant que la grille de lecture que nous utilisons pour décoder des situations est propre à chacun. En nous appuyant justement sur ces multiples perceptions et ces visions parfois divergentes, nous saisissons l’occasion de profiter de leur complémentarité, de progresser rapidement grâce à une vision plus globale et nous augmentons notre tolérance.

« Il voit ce que je ne vois pas »,

« Je pointe ce qu’elle n’avait pas observé»,

« Elle identifie un risque là où je percevais une opportunité».


La force d’une équipe ou d’une famille réside bien évidemment dans les points communs et les intérêts partagés, mais aussi dans la diversité des positions prises.


Je me souviens d’un couple que je coachais pour améliorer leur communication. L’épouse déplorait le manque d’attentions et d’affection de son mari, et commençait à douter de son amour. Lui, expliquait que sa seule priorité était de sécuriser son foyer en anticipant un maximum de choses donc en passant beaucoup de temps à planifier, et que c’était-dans son schéma-la plus belle preuve d’amour qu’il puisse faire.


Il y a un mois, j’accompagnais la montée en performance d’une équipe de commerciaux et leur manager qui partageaient avec moi leurs difficultés : le manager expliquait sa méthode qui consistait à accompagner au plus près ses équipes, en les sollicitant beaucoup, en se montrant très présent, en vérifiant leur travail, en leur demandant régulièrement des points d’étapes. L’un de ses collaborateurs a saisi l’occasion d’exprimer sa démotivation justement à cause de cette méthode, qu’il jugeait paternaliste et qu’il prenait comme un manque de confiance en ses compétences et en sa capacité à être autonome.


Que ce soit le couple ou l’équipe et son chef, nous étions face à des lectures de situation totalement différentes.

La première étape du coaching a été de leur en faire prendre conscience.


Et même après vécu plusieurs situations similaires qui nous ont sensibilisés à cette variété d’interprétations, nous oublions trop vite ce postulat qui est pourtant crucial dans les relations interpersonnelles.


Il est fondamental de garder à l’esprit que ma vision, n’est pas celle de l’autre.


Et vous, que voyez-vous dans cette image ?


Julie Ducroux, Fondatrice